Voici l'histoire, voici mon histoire ^^
attention: cette composition est une fiction tout ressemblance avec la réalité ne sera que pure coïncidence!!! ^^^
Vous me demandez, frère, si j'ai aimé ; oui.
C'était il y a bien longtemps. Je venais d'avoir mes 15 ans. L'âge où la graine que j'étais se transforme pour devenir arbre majestueux. Dans un quartier de Lyon au lycée Molière. Dans le 8ème arrondissement situé dans le bâtiment deux, au 3ème étage dans la 9ème en partant de la gauche. Le professeur annonce la prochaine leçon. La salle comportait 40 tables et 40 chaises pour une trentaine d'élèves .Et dans la 2ème ligne, dans la 1er rangée Un jeune homme. Il avait les cheveux couleur encre de chine, très sérieux dans son travail malgré quelques lacunes dans certaines matières, toujours concentré malgré les rêveries qui se permettaient durant certains cours. Ce jeune homme c'était moi. Un simple élève de seconde. Le cours était ennuyeux. Afin de dissipé cet ennuie, je scrutais la chaussé en quête d'une occupation nouvelle. Quand tout à coup on frappa à la porte .Un surveillant fit son apparition.
Il remit un message au professeur et dit à toute la classe qu'une nouvelle élève venait d'arriver et qu'elle est transférée dans notre section. À peine la phrase prononcée que le silence des élèves fut rompu et tous se demanda qui pouvait être cette nouvelle venue.
Cela m'étais bien égale au départ, mais sachant que c'était une élève. Je me mis a guetté la porte. « Entre » dit le surveillant. La porte s'ouvrit. Le soleil brillait juste derrière ne me laissant juste voir une ombre. Quand la porte se referma, l'ombre se dissipa et cela m'est apparu comme une évidence .C'était la plus belle fille que j'ai jamais vu. Quand elle apparue à mes yeux, tous n'était plus que vide et néant, seule l'étoile qu'elle était comblais ce vide.
Mais, je n'étais pas le seul à ressentir cet effet en la voyant. Les garçons étaient surpris de voir une telle beauté, quant aux filles, elles ont été toute éprises d'un sentiment de jalousie quand elle est apparue. Elle avait de long cheveux brun qui a la lumière du soleil paraissait cuivrée, de magnifique yeux brun. Pour certains, un regard aux yeux brun parait insignifiant et quelconque. Mais selon à qui appartenait les yeux .Le regard le plus commun peut devenir unique et inimitable.
Elle s'installa juste derrière moi. Moi qui étais attentif en cours. Mon attention ne tarda pas à se concentrer sur la nouvelle venue .Hermès elle s'appelait, un prénom charmant pour une fille aussi ravissante et envoutante. Bien sur les professeurs me rappelaient sans cesse à l'ordre. Je ne pouvais m'en empêché, elle était tellement belle. Mes yeux n'arrivaient pas à se détourner d'elle. Je faisais plus attention à ce qu'il y avait autour de moi. J'enchaînai les problèmes, les malentendus ainsi que certaine baisse de moyenne que me reprochaient souvent mes parents. Le pire est que je le faisais sans m'en rendre compte. Une fois ma maladresse a failli m'envoyée six pied sous terre. Et pour cause ce jour la j'étais à la cantine, il y avait de la purée et de la sauce tomate. Hermès était assise à une table avec ses copines. Dès que je la voyais, j'étais ailleurs. Comme si je ne contrôlais plus mon corps. Et forcément, comme j'étais ailleurs je ne les avais pas vus et mon plateau s'est complètement renverser sur les têtes d'un groupe de « wesh ». Je crois qu'à aucun autre moment de ma vie je n'ai autant couru .pour échapper a la nuée de représailles, je m'étais caché derrière un bâtiment en attendant que l'orage passe. Soudain, j'entendis « Ah te voila, tu vas payer ».Surpris, je crus que c'étaient eux. Je me retournai rapidement, tout en préparant à courir. Et là on me dit « J'tai eu ».C'était en fait Hermès qui m'a fait une blague.
« -Alors on essaie d'échapper à la mort ?! me dit-elle tout en souriant.
-Tu m'as fait peur, ne refais plus jamais ça
-Je voulais te demander.....
-Oui, quoi ?
-Je voulais savoir, pourquoi, depuis que je suis arrivé. Tu n'arrêtes pas de me regarder ??
À ce moment, je me sentis bien dans l'embarras, je sentis mon estomac se noué, mon c½ur battait la chamade, je n'arrivais plus a parler, je bafouillai, je n'arrivai pas à m'exprimer.
-Euh, en fait je...C'est parce que ... en fait je veux dire que c'est parce que ...
Je me sentais mal à l'aise .J'avais l'air complètement nul.
-Laisse tomber, je t'épargne cette épreuve ».elle s'approcha de moi et me fit une bise sur la joue et partit.
Je me sentais mal, mais ce mal a été changé en espoir. J'avais une chance, c'étais a moi de la saisir afin de la conquérir.
Le lendemain nous avons eu une excursion en SVT.
A la fin de l'excursion, aux alentours de 14 h, chacun étais libre de faire ce qu'il voulait.
Je cherchai alors où se trouvait Hermès afin de l'inviter à une promenade. Mais, hélas ! J'étais devancée par d'autres qui l'entouraient tels des paparazzis autour d'une star. Voyant que mes chances de l'inviter sont nulles. Je fis donc un autre choix .Étant peintre à mes heures. J'observais que le cadre dans lequel nous étions était idéal à peindre. Je peignais certes en tant qu'amateur, mais mes ½uvres ne sont pas mauvaises pour autant. Je pris donc tout mon attirail de peintre amateur, de la batterie de pinceau, aux munitions de couleur. Je me mis à la recherche d'un endroit pittoresque à immortaliser. Je marchai à travers une petite clairière et des fourrés .Je m'aventurèrent dans un champ de fleurs. M'arrête au milieu de celui ci et dispose tout mon matériel. C'est alors que je remarque qu'il me manque un pinceau. Je me mets à le chercher et je le vois à quatre pas de là. Je le reprends et retourne à mon camp lorsque tout à coup. Je sentis une grande pression sur tout mon être et vis deux bras s'enlacer autour de mon cou. Par réflexe, je sentis le besoin de lutter mais quelque chose a fait que je n'ai pas agi.
La présence qui accompagnait cette pression m'a apaisé et sous son poids je me suis laisser tomber. Je poussai un petit cri d'étonnement « Ah» et derrière moi, j'entendis un petit gloussement .Je me retournai afin d'identifier cette présence qui m'a empêché de lutter.
Il s'est avéré que c'était elle .Hermès. Je la voyais de près sous un tout nouvel angle, sous un nouveau visage. Le soleil illuminait sa magnifique chevelure qui prenait alors toute les nuances possibles au brun. Ses yeux prenaient une nouvelle couleur lorsque le soleil de 16 h les illuminait, ses yeux prenaient une couleur ambrée.
C'était sans aucun doute les plus beaux yeux que j'ai jamais vus. Le regard le plus magnifique qu'il m'a été donné de voir. Un regard comme qui dirait magique, attractif dont on ne peut se passé.
« -Que fais-tu ? Me dit-elle.
-Je m'apprêtais à peindre juste avant ton arrivé.
-Que vas-tu peindre « Gakuen-otoko-chan » ?
-Comment tu m'as appelé ?
-« Gakuen-otoko-chan » cela te plaît comme surnom d'Otoko ?
-Bof c'est vite fait comme surnom.
-Quoi !? Zut faut que j'en trouve un autre.
-Ok ok bon pendant que tu cherche moi je peints.
-Ah oui c'est quoi que tu peints ? Dis le moi.
-Le paysage là c'est sa que je veux peindre.
-Tu pourrais me pourrais me peindre sur ton tableau ?
-Bien sur, met toi là.
-Ici ?
-Parfait.
Je n'en croyais pas mes yeux .Est ce que je suis en train de rêver. J'étais, seule avec elle.
Je peignais pour la première fois avec un plaisir indescriptible.
Quand le tableau fut terminé.
-Et voila finis.
- Pas trop tôt, j'ai des fourmis dans les jambes.
- Tu m'en vois désolé. »
Elle était si belle. Le soleil qui brillait juste derrière son dos .Formait une sorte d'aura autour d'elle. Si un ½il non averti la voyait, il aurait pu la confondre avec un ange.
Mais pour moi, elle était bien plus qu'un ange .Quand je la voyais mon esprit se troublait .Des émotions nouvelles sont apparue dans mon âme. Des sentiments ont commence à envahir ma conscience. Des sensations incroyable se sont propage dans tout mon esprit.
Elle se rapprocha pour observer le tableau achevé. Un tableau aux mille couleurs de la nature Que j'ai peint avec tout mon c½ur.
« -Il est magnifique, tu es doué. A-t-elle dit.
-Tu...Tu trouves, j'ai fait tout mon possible afin de représenter la beauté que tu es.
A cet instant, mon c½ur s'est emballé. Je ne savais pas si j'aurais du lui dire ça ou autre chose.
Mes mains devenaient m'ouates, ma respiration s'accélérait. Qu'allait-elle dire ? Qu'allait être sa réaction ?
-Oh c'est trop gentil ce que tu viens de dire.
Ceci me rassurait, elle s'approcha de moi et me fit une bise sur la joue.
Mon c½ur ralentissait, la sueur se dissipa, ma respiration est revenue à la normal sauf une chose je suis devenue tout rouge.
- Pourquoi tes tous rouges ? Me demanda-t-elle avec un petit air taquin.
-Mais je ne suis pas rouge, j'ai juste chaud c'est tout j'ai juste chaud c'est tout. »
Elle se mit à rire. Un seul sourire d'elle d'après moi vaut tout les sourires du monde.
Il était 17h, je rangeai tout mon matériel et nous nous sommes mis en route vers le car scolaire.
Le long du chemin, nous avons discuté de chose et autre. Elle se mit a parlé de sa famille, de ses passions, de ce qu'elle aimait. J'appris de nombreuse chose sur elle, j'apprenais à la connaître. En retour je lui racontais ma petite vie a Lyon, je n'osais me déclaré, par peur d'être rejeté, peur de ne plus pouvoir lui parlé suite à mon action maladroite mais ces seules moments passés avec elle, valent plus que tout ce que le monde pourrait m'offrir
Nous longions un petit bois à notre droite, tandis qu'à notre gauche le soleil se couchait.
Soudain, je fis tombé un pinceau .Nous nous sommes baissée en même temps pour le ramassée .Nous étions genoux fléchie, ma main sur le pinceau, sa main sur la mienne.
Elle détourna le regard, je la voyais rougir, elle retira sa main. Je lâchai le pinceau et la rattrapa aussitôt. Nos regards se croisèrent. Le soleil se couchait et je revoyais encore ces magnifiques yeux ambrée. Aussi perçant qu'un rayon de soleil, plus magnifique qu'un clair de lune, aussi envoutant que la voute céleste et ses diamants de lumière .Nous nous relevâmes, nous mirent face à face.
Nos regard ne pouvait se détaché l'un de l'autre. Nos visages se rapprochèrent. Mes mains la prirent par les hanches, les siennes se sont posées sur mes épaules. Elle était un peu plus petite que moi. Nos bras s'enlaçaient l'un autour de l'autre. Nos lèvres se sont rapprochées. Nous avons fermés les yeux et nous nous sommes embrassés. A cet instant, mon c½ur s'est emballé, j'ai cru qu'il allait éclater tellement il battait vite. De nouvelles sensations s'immisçaient en moi, de nouvelles saveurs indescriptibles qu'aucun mot ne serait assez fort, assez juste qui correspondrait. Ces lèvres étaient si douces et si chaleureuse je ne voulais m'en détaché mais il le fallait car je voulais à nouveau contempler son regard. Ce moment, je ne l'oublierais jamais.
Mon premier baiser avec la fille de mes pensés, au coucher du soleil dans la nature.
Nous retournâmes au car, se mit l'un à cote de l'autre, elle s'agrippait à mon bras, sur le trajet du retour, elle s'endormit, posant sa tête sur mon épaule. Elle était encore plus belle endormie.
Les rayons de soleil fugace de l'horizon se mêlait a son teint, et ce doux mélange des éléments la rendait
Maintenant que j'y pense, je crois que le pinceau est resté là-bas.
De retour au lycée, les événements s'enchaînèrent. Nous nous quittions plus, les sorties entre nous se succédèrent. Je me sentais bien avec elle, j'oubliais tout mes ennuies, chaque jour je ne pensais qu'à elle, elle hante mon esprit, mon c½ur lui appartient, je ferais tout pour elle.
Les vacances d'été arrivaient, et une nouvelle qui fit son apparition n'était pas la bienvenue.
Elle me fit savoir qu'elle devait partir vivre avec sa mère dans la ville voisine.
Cette nouvelle n'était pas du tout la bienvenue. C'est alors que l'on s'est fait une promesse celle de se retrouver après les études.
« -Je t'aime et aucune autre personne ne pourra me lassé de toi. Me dit elle des larmes perlait sous ses yeux.
-Je t'aime aussi, et sache que mon amour pour toi est unique et que nul autre ne peut s'en emparé. »
Nous nous sommes embrassés, et elle monta dans le camion qui s'en alla
« Eh bien je crois que sera tout mes frères. »
On sonna à la porte. Un homme vêtu d'un costume noir se présente et dit :
« Monsieur, il faut y aller, votre femme vous attend dans la voiture avec votre fille. Vous allez être en retard à l'inauguration.
-J'arrive j'arrive. Navré mes chères confrères mais le devoir et ma famille me réclame. »
Il sortie de la maison entra dans une magnifique limousine noir, il était 17h le soleil se couchait. La vitre se baissa et on pouvait apercevoir une belle femme brune aux magnifiques yeux ambrés.
Note: "Hermès" et "Gakuen-otoko" font références au drama "Densha otoko" pour ce qu'il ne connaisse pas je vous invite a vous renseigner et visionner ce magnfique drama
A la prochaine pour un nouvel article (='.^=)/